Le sable s’étendait au-delà de l’horizon sous un soleil couleur étouffant. Il y avait quelques aigles qui voulaient au-dessus du crépuscule et des environs, il n’y avait aucune trace de fumé qui provenait de la cuisine. Le couché du soleil donna depuis la frontière a la ville un air isolé et désolé.
Si vous vous teniez au-dessus d’une dune de sable et que vous regardiez au loin, vous pourriez apercevoir un homme vêtu d’habits en blanc couleur neige. Su Yi était assis sur une dune qui ce trouvait plus loin. Il portait une flûte de bambou en noire vers ses lèvres; le so émit par la flûte était une mélodie triste.
Soudainement, il entendit du bruit, puis apparu de nulle part un cheval et au même moment se termina la mélodie. Su Yi ôta la flûte de ses lèvres puis en soupirant il demanda: »N’y a-t- il toujours pas d’envoyé de la capitale? »
Derrière lui, apparu un homme en uniforme de luitenant qui se mit à genoux et murmura: »Oui, mon général! Personne n’est arrivé. Le fera bientôt nuit, il est donc préférable de retourner au camp, monsieur.
Su Yi se leva et regarda vers l’horizon, puis il murmura: »Celà fait deux mois. Pendant combien temps ont-ils l’intention de laissé traîner les choses? » Pensa t’il sur un ton grave. L’aura élégant qui émanait de lui ne correspondait pas à son tempérament.
Le lieutenant leva les yeux sur son visage, et il se décida de parlé avec hésitation. Ça faisait un moment déjà que ça le tourmentait: »Général Su, selon vos subordonnés, vous ne devriez plus attendre. Il y dix jours de celà, un group de commerçant voyageur sont allé vers la capitale. J’ai enquêté sur eux et j’ai découvert que les salaires des soldats étaient utilisées depuis quelques temps pour la construction de la cour royal. Je ne voulais pas augmenter votre inquiétude, mon général et c’est pour ça que je n’ai rien dits… »
Avant de pourvoir terminer sa phrase, Il vit le général Su Yi donné un coup de point violent à un mur avec indignation et il déclara: »Notre roi béni par les cieux. Comment pourrait-il utiliser les salaires des militaires pour ces loisirs? N’est-il pas logique que, s’il le roi n’a pas de foyer, qu’il n’aura pas de nation? Une fois que Kim Liao nous aura attaqué, même si nous rassemblons nos forces, épuisé comme nous le sommes, comment devons-nous nous défendre? Quand la nation sera détruite, la belle cour qu’il aura construit tombera entre le mains des autres. Ironiquement, ceux qui nous domine n’ont pas encore compris ce principe. Peut-être que les jours de Qi sont compté? » Puis il secoue la tête et serra ses dents de détresse.
Le lieutenant lui répondit rapidement: » Mon général, il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Quelqu’un aurait pu rassembler les fonds et, qui sait, ils pourrait bien être ici. Il est toujours préférable de retourner au camp maintenant. »
Su Yi agita sa main. Il reprit un visage neutre puis déclara: »Oui retourner si lieutenant. Je vais reste ici encore un peu pour pouvoir me détendre. Nan Yan Xu est pour l’instant non localisé. De temps en temps, il nous envoie quelqu’un de ses espions. Il va doit sûrement préparé une attaque. Et j’ai vraiment besoin de réfléchir et être prêt pour ce moment là. »
Le lieutenant connaissait bien le général. Et il savait qu’il n’avait pas le choix et devais suivre ses ordres, il remonta sur son cheval et reprit son chemin. Su Yi se rassi sur la dune, c’était comme si il dominait les milliers de kilomètres de sable tout en se remémorant ses souvenirs.
Il y a cinq ans, il n’était qu’un fonctionnaire de niveau quatre et n’avait aucun lien avec la cour royale. A cette époque, Kim Liao avait envahi la frontière. Tous les responsables civils et militaires paniquaient, mais personne n’osait accepter la guerre et cédait. En colère, il s’est porté volontaire et a dirigé une armée pour se précipiter à la frontière. Cette guerre a été une grande victoire cependant. Depuis lors, il n’avait pas encore rendu la capitale. La raison en était que la frontière était un endroit important qui devait être sécurisé. L’Empereur lui avait donc ordonné de continuer à patrouiller la frontière pour toujours et sans déclaration impériale, lui et sa troupe ne pourraient jamais remettre les pieds dans la capitale.
Vivre une vie riche n’était pas ce qu’il voulait. Bien que le vent du sable du désert soit, à son avis, meilleur qu’une burlesque, il était plus relaxant et agréable. Depuis qu’il était installé dans les zones frontalières, Kim Liao a refusé de perdre espoir. Il y a eu d’innombrables petites et grandes combats depuis, mais elles ont finalement échoué. Il y a trois ans, Kim Liao avait mobilisé à nouveau toutes les troupes de la nation. Heureusement, son initiative prévoyante avait habilement remporté la bataille.
Kim Liao King mourut à contrecœur, puisqu’il s’agissait d’un accident avant qu’il ne puise retourner vers la capitale. Le fils aîné du roi, Dan Yan Xu, monta sur le trône et Kim Liao est devenu plus statique depuis. Le roi de Qi en fut informé de la victoire au moment où il envoya un euneque pour distribuer prix d’encouragement, c’est ce qui désigna par hasard Si Yi lui donna un titre . C’est ce que le roi trouva comme remerciement pour sa loyauté. Depuis lors, le roi en à profité pour épargner et profité de sa vie.
Si Yu soupirant de nouveau. Son coeur savait que Dan Yan Xu était supérieure à son père. Cette personne était encore jeune mais il planifiait déjà des délibérations profondes et réfléchies.
Il suffisait juste de voire se roi s’abstenir pendant trois ans dans envoyé une seule de ces troupes en leur encontre.C’est un dur; même le plus malin et le plus courageux des loups du désert ne serait pas une référence pour lui. Contrairement à leur ennemi, leur roi était stupide, avec des fonds et des ressources militaires retardés, ce qui rendait les conditions de vie des soldats insupportables et misérables. Une fois que la guerre a repris, même s’il a de grandes compétences, il craint qu’il soit difficile de renverser l’autre nation.
Son regard perdu qui surveillait les dunes, s’attarda sur le site où d’innombrables os ont été enterrés à cause de la guerre. Son coeur saignant de douleur. En tant que général, il peut élaboré des stratégies pour remporter la plus grande victoire, mais il ne serai pas dans la mesure de protégé ses hommes. Il y avait une citation, « La guerre est un procès qui ruine ceux qui le gagnent ».Bientôt, il sera l’un de ses hommes sous ce sable. Lui seul ne sait pas ce qui va arriver à la population de son pays et quel sort ils subiront.
Il sortit la flûte de bambou noire et la plaça sur ses lèvres. Les milliers de sentiments attrista cœur, cette fois, il ne pouvait s’exprimer que par la musique alors que la mélodie déchirante dérivée par le vent à quelques kilomètres de là. Un jeune homme qui chevaucha un étalon, couvert de fourrure et de jade, il possédait un élan extraordinaire et un beau look qui faisait que les autres n’osaient pas le fixé intensément. Après avoir écouté la chanson lointaine au cœur brisé, son visage neutre se transforma en un sourire froid.
Fin du chapitre 1